Archive | décembre, 2011

Tags: , , , ,

La disparition des quotas de betterave par Thierry Lemaître

Publié le 29 décembre 2011 par CERFRANCE

La disparition des quotas de betterave par Thierry Lemaître, Responsable conseil au CERFRANCE Nord Est Ile de France.

Commentaires (0)

Tags: ,

Adapter la fiscalité en vue d’une constitution de réserve par Philippe Boullet

Publié le 23 décembre 2011 par CERFRANCE

Adapter la fiscalité en vue d’une constitution de réserve par Philippe Boullet, Directeur du développement au Conseil National CERFRANCE.

Commentaires (0)

Tags: , ,

Viande bovine : La flambée des prix va-t-elle tuer la demande des consommateurs ? par Jacques Mathé

Publié le 15 décembre 2011 par CERFRANCE

Viande bovine : La flambée des prix va-t-elle tuer la demande des consommateurs ? par Jacques Mathé, économiste au CERFRANCE Poitou-Charentes.

Commentaires (0)

Horizons agricoles :  La Corrèze et le Zambèze

Tags: , ,

Horizons agricoles : La Corrèze et le Zambèze

Publié le 12 décembre 2011 par Jean-Marie Séronie

L’horizon économique et financier global a rarement été aussi incertain. La croissance française est en panne, l’État peine à se financer, la zone euro tremble… Dans cette ambiance très morose un secteur doit avoir le sourire : l’agriculture. Dans presque toutes les productions la conjoncture des marchés et des prix est actuellement favorable et demeure bien orientée.
Pourtant le sourire reste crispé. Certes la météo aura cette année beaucoup joué avec les nerfs des producteurs ! Cette campagne très atypique a fait craindre le pire pour finalement se révéler acceptable sur les volumes comme sur la qualité.
Certes, le déséquilibre mondial entre l’offre et la demande crée une situation de tension forte et de grande nervosité sur les marchés. Ceci entraine bien sûr une augmentation de la spéculation accentuée par la masse croissante des capitaux liquides disponibles au niveau planétaire. Mais cela renforce également la connexion des marchés entre eux. Cela passe, par exemple, par des effets complexes de transferts liés au coût de l’énergie et du sucre. Ainsi le maïs est devenu cette année le marché directeur pour les commodités végétales.
Le plus spectaculaire reste sans doute notre situation à l’export. Du fait du dynamisme de la demande asiatique et de l’évolution de la politique de certains états privilégiant leur marché intérieur comme l’Amérique du sud ou se trouvant en manque de disponibilités, de nombreux marchés exports restent aujourd’hui ouverts.
Grande prudence à l’export
Ceci devrait nous permettre de reconquérir certains de nos marchés traditionnels de proximité pour la viande, le lait, les volailles.
Et pourtant on constate une difficulté majeure des opérateurs français à saisir ces opportunités (il suffit de se remémorer le roman fleuve du GIE Export viandes, le souhait de groupes comme LACTALIS, Bigard ou même BONGRAIN de ne pas augmenter leurs fabrications en France… Nous sommes donc très loin d’une position conquérante.
Sommes-nous devant une frilosité, une hyper prudence, un froid calcul opportuniste de maximisation du résultat court terme ou un pragmatisme visionnaire des industriels privilégiant la Corrèze au Zambèze, pour paraphraser une formule célèbre ? C’est une question essentielle du projet agricole français donc une question éminemment politique.
Nous avons construit depuis une vingtaine d’années une culture agricole franco-centrée axée sur la satisfaction du marché intérieur. Sans parler d’agriculture de riches, l’analyse économique montre que nous avons fait le choix de produits de qualité avec des coûts de production élevés et une faible productivité du travail. Cet état d’esprit conditionne donc l’ambition des entreprises de transformations autant que celle des agriculteurs. La différence avec les allemands est d’ailleurs saisissante. C’est une véritable question de gouvernance de l’agriculture.
Satisfaire le pré carré
Ce choix d’une agriculture centrée sur nos besoins domestiques constitue une sécurité de long terme avec le moins d’à-coups possibles. Cette attitude peut s’avérer sage si la crise financière s’amplifie et conduit comme dans les années trente à une séquence historique protectionniste, mais la probabilité de ce repli sur soi est faible. En revanche, elle conduit à refuser de saisir des opportunités de création de valeur par l’export qui sert uniquement à dégager les excédents.
À l’opposé, se présente le choix de moderniser nos filières vers davantage de flexibilité à tous les maillons afin de saisir toutes les opportunités de débouchés sur les marchés mondiaux, l’export devient alors une véritable stratégie comme c’est le cas actuellement pour les vins et spiritueux. Cette stratégie est sur le long terme davantage créatrice de richesses mais elle est porteuse de soubresauts et de crises passagères… c’est un autre monde.
Il s’agit donc d’un véritable choix de politique agricole… ou plus simplement un choix politique car il ne s’improvise pas à chaque retournement conjoncturel des marchés. La Corrèze ou le Zambèze versus la Corrèze et le Zambèze.

Jean-Marie SERONIE, Directeur Général CERFRANCE Manche.

Commentaires (0)

Tags: , ,

La difficulté de prévoir les cours de la pomme de terre par Pierre-Yves Lelong

Publié le 09 décembre 2011 par CERFRANCE

La difficulté de prévoir les cours de la pomme de terre par Pierre-Yves Lelong, Conseiller d’entreprises – Chargé de missions au CERFRANCE Somme.

Commentaires (0)

Tags: ,

Une campagne « tomate » 2011 difficile – quelles perspectives ? par Alain Fournier

Publié le 01 décembre 2011 par CERFRANCE

Une campagne « tomate » 2011 difficile – quelles perspectives ? par Alain Fournier, Directeur Adjoint CERFRANCE Lot et Garonne.

Commentaires (0)