Archive | mars, 2011

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La financiarisation de l’agriculture: comment ça marche? 2ème partie

Publié le 31 mars 2011 par Jean-Marie Séronie

La financiarisation de l’agriculture: comment ça marche? Par Jean-Marie SERONIE, Responsable de la Veille Economique Réseau CERFRANCE et Directeur du CERFRANCE Manche

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La financiarisation, un phénomène nouveau pour l’agriculture? – 1ère partie

Publié le 24 mars 2011 par Jean-Marie Séronie

La financiarisation, un phénomène nouveau pour l’agriculture? par Jean-Marie Séronie, Directeur du CERFRANCE Manche et Responsable de la Veille Economique Réseau CERFRANCE.

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Systèmes d’exploitation, visez l’autonomie et la performance

Systèmes d’exploitation, visez l’autonomie et la performance

Publié le 17 mars 2011 par CERFRANCE

La hausse du coût des intrants donne plus d’importance à la performance technique.

Face à la crise agricole, les filières françaises ont souvent été mises à l’index de la compétitivité par rapport à nos voisins européens, notamment pour la productivité de la main-d’œuvre. Le moyen prôné pour améliorer le revenu des producteurs est l’agrandissement. C’est oublier un peu vite que, face à une hausse du prix des matières premières, la performance technique et l’autonomie des exploitations sont des préalables. De fait, tout agrandissement doit d’abord permettre d’améliorer cette technicité.

Stagnation des prix

La Pac de 1992 s’est accompagnée de la baisse du coût des concentrés et d’une stagnation du prix des produits agricoles.

Depuis plusieurs années, l’agriculture subit deux grandes tendances. Premièrement, une quasi stagnation des prix en euros courants, voire une diminution compensée en partie par les aides Pac. Deuxièmement, la hausse d’un certain nombre de charges parmi lesquelles les services, l’énergie (fuel, carburant, électricité…) et la baisse d’autres charges comme les concentrés. Ceci a entraîné une baisse des marges brutes hors primes et une diminution de la valeur ajoutée des exploitations. Ces dernières ont entrepris de s’adapter en s’agrandissant et en augmentant la productivité de la main-d’œuvre.

Retournement de tendance

 Or, depuis 2008, l’agriculture est confrontée à un retournement de tendance, avec la hausse cyclique des matières premières (céréales, aliments, fuel…) et une baisse ou une stagnation des prix du lait, du porc, des bovins. Au terme des 2 ou 3 derniers exercices comptables, le constat est sans appel. Quand seul le prix de vente varie, chaque agriculteur subit la même variation de revenu. Quand les charges flambent, les systèmes «les plus voraces» en intrants divisent, par 2 ou 3, la valeur ajoutée dégagée par l’exploitation.

Cette baisse est telle que la situation financière se dégrade très vite, et n’est plus redressable sur les années qui suivent.

Les systèmes de demain seront donc les plus autonomes en intrants. La technicité est de plus en plus incontournable. Et certains critères revêtent un poids primordial : IC et coût alimentaire en porc, g de concentré/litre de lait, GMQ en viande bovine…

Des agrandissements structurants

Face à la crise agricole qui touche l’ensemble des productions, l’agrandissement pour augmenter la productivité de la main d’œuvre est souvent mis en avant. Mais dans l’environnement économique actuel, la première question à se poser est : «mon projet  permet-il de maintenir voire d’améliorer la valeur ajoutée par 1 000 litres, par 100 kg de porc ?» Si la réponse est «non», il faudra y regarder à deux fois avant de le concrétiser. La base d’un système laitier, bovin, ou porcin est aujourd’hui le parcellaire. À partir de ce parcellaire, est-ce que le projet rend l’exploitation plus autonome ? Est-ce qu’il permet d’améliorer le coût alimentaire, d’organiser le temps de travail, de limiter le besoin en puissance et en carburant ?

De nombreux exemples montrent que, si cette logique n’est pas respectée, le résultat économique n’est pas au rendez-vous. Les agrandissements se gèrent aujourd’hui en termes d’opportunités et ce, d’autant, que la réglementation française ne facilite pas toujours les agrandissements structurants.

Anne-Yvonne Hénot

CERFRANCE Finistère

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L’impact du prix des céréales sur les producteurs de porcs

Publié le 17 mars 2011 par CERFRANCE

L »impact du prix des céréales sur les producteurs de porcs par Jean-Yves Morice, Directeur marchés agricoles, CERFRANCE Mayenne-Sarthe

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La contractualisation au coeur de l’organisation de la filière lait

Publié le 10 mars 2011 par CERFRANCE

La contractualisation au coeur de l’organisation de la filière lait par Jean-Yves MORICE, Directeur Marchés Agricoles, CERFRANCE Mayenne-Sarthe.

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Le rôle des aides directes

Publié le 09 mars 2011 par CERFRANCE

Le rôle des aides directes par Philippe BOULLET, Directeur du Développement au Conseil National CERFRANCE

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Le marché du sucre

Publié le 02 mars 2011 par CERFRANCE

Analyse du marché du sucre par Pierre Yves LELONG, Conseiller d’entreprise chargé de mission, CERFRANCE Somme.

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Le marché des oléagineux

Publié le 02 mars 2011 par CERFRANCE

Analyse du marché des oléagineux par Thierry LEMAITRE, Responsable Conseil au CERFRANCE Nord-Est Ile-de-France.

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Le secteur des légumes industriels

Publié le 01 mars 2011 par CERFRANCE

Analyse du secteur des légumes industriels par Pierre Yves LELONG, Conseiller d’entreprise chargé de mission, CERFRANCE Somme.

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